<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614</id><updated>2011-11-28T00:39:46.622Z</updated><title type='text'>Future Africa Gateway</title><subtitle type='html'>Strengthening Leadership capacities in Africa     Développer des capacités de leadership en Afrique</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>18</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-4826223046361180274</id><published>2010-11-05T12:10:00.004Z</published><updated>2010-11-05T12:20:26.160Z</updated><title type='text'>Bourses d'études belges dans le domaine du développement</title><content type='html'>La Commission Universitaire pour le Développement(CUD), un consortium d'universités belges, réçoit actuellement des dossiers de candidature pour ses bourses d'études et de stages dans le domaine du développement destinées aux ressortissants des pays en développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus d'informations, visitez le site de la &lt;a href="http://http//www.cud.be/content/view/333/202/lang,/"&gt;CUD.&lt;/a&gt; Bonne chance!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-4826223046361180274?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cud.be/content/view/333/202/lang,/' title='Bourses d&apos;études belges dans le domaine du développement'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/4826223046361180274/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=4826223046361180274' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/4826223046361180274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/4826223046361180274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2010/11/bourses-detudes-belges-dans-le-domaine.html' title='Bourses d&apos;études belges dans le domaine du développement'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-270802921660856300</id><published>2009-05-11T10:24:00.003Z</published><updated>2009-05-11T10:36:01.505Z</updated><title type='text'>Déclaration de Paris sur l’Efficacité de l’Aide : Comment l’aide peut aider à se passer de l’aide ?</title><content type='html'>La Déclaration de Paris[&lt;a href="http://www.oecd.org/document/15/0,3343,fr_2649_3236398_37192719_1_1_1_1,00.html"&gt;1&lt;/a&gt;] sur l’Efficacité de l’Aide au Développement(DP), adoptée le 2 mars 2005, est fondée sur les conclusions d’une série de rencontres antérieures de haut niveau entre acteurs chargés de la promotion du développement des pays développés et des pays en développement. On peut noter en particulier la Déclaration du millénaire et des Objectifs du Millénaire pour le Développement(2000), les conclusions de la conférence de Monterrey sur le financement du développement(2002), et la Déclaration de Rome sur l’harmonisation de l’aide(2003).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La DP énonce cinq principes devant désormais guider l’acheminement et la gestion de l’aide publique au développement :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;1.appropriation&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : les pays en développement assurent le leadership dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques et stratégies de développement ;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;2.alignement&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : les pays donateurs s’engagent à reposer leurs soutiens sur les politiques et strategies nationales de développement, à utiliser les systèmes nationaux de gestion de l’aide, à délier l’aide et à améliorer sa prévisibilité pour faciliter la planification du développement ;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;3.harmonisation&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;: les pays donateurs s’engagent à mettre en place des dispositifs communs et transparents de l’acheminement de l’aide;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;4.gestion axée sur les résultats&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;: les pays en développement prennent l’engagement de disposer de cadres d’évaluation de leurs performances tandis que les pays donateurs se doivent d’établir un lien entre allocation des ressources et résultats obtenus pour chaque pays ;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;5.responsabilité mutuelle&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : les pays donateurs et les pays en développement sont tous comptables des échecs et réussites de leurs efforts en matière de développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 07 au 08 mai 2009 s’est tenu à la Direction Générale de la Coopération(DGCOOP)[&lt;a href="http://www.finances.gov.bf/SiteFinances/ministere/sc/dgcoop.html"&gt;2&lt;/a&gt;] du Ministère de l’Economie et des Finances (Burkina Faso) un atelier d’information et de sensibilisation sur la DP qui a réuni les cadres de l’administration, les représentants de la société civile et du secteur privé de la région du centre. J’ai eu la chance de participer à cet atelier et j’ai suivi avec intérêt les différents thèmes liés à l’efficacité de l’aide qui ont été développés par les experts du suivi de l’efficacité de l’aide au plan national. Au Burkina Faso(BF), la Coordination Nationale de l’Efficacité de l’Aide(CONEA), rattachée à la DGCOOP, assure depuis 2006 la coordination de toutes les actions en faveur de l’efficacité de l’aide en collaboration avec le Secrétariat Technique pour l’Efficacité de l’Aide(STELA) qui est un dispositif de suivi de l’aide propre aux Partenaires Techniques et Financiers(PTF) intervenant dans le pays. Un Plan d’Actions National de l’Efficacité de l’Aide(PANEA) 2007-2010 fixe les indicateurs de progrès vers les objectifs de la DP pour le BF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors des échanges, j’ai soulevé deux interrogations sur l’efficacité de l’aide. La première est comment le BF envisage de se départir de l’Aide Publique au Développement(APD) étant que donné que l’aide est par définition aléatoire et transitoire. Une telle question, je consens, est difficile à répondre pour un pays comme le BF qui est tributaire de l’APD : 80 % des investissements du pays sont financés par l’APD selon le Coordonnateur National de l’Efficacité de l’Aide qui exposait sur la « coopération pour le développement. » Et les données contenues dans le dernier rapport du pays sur la coopération pour le développement indiquent que l’APD représentait près de 15.18 % du PIB en 2007. Dans ces conditions, comment ne plus compter sur l’APD ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour me réponse, le communicateur s’est penché sur la nécessité pour nos autorités publiques d’afficher leur volonté politique de réduire leur dépendance à l’APD en finançant progressivement nos dépenses d’investissements avec des ressources propres. Son argument sur la bonne gouvernance politique et économique pour nous sortir du carcan de l’APD était quelque peu convaincant mais pour le cas du BF les réalités sont plus dures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pays manque crucialement de capital ayant très peu de ressources naturelles contrairement à ses voisins ouest africains comme la Côte-d’Ivoire, le Ghana, le Benin, le Nigeria, et même le Niger. Notre économie se repose sur la culture du coton (60% des produits d’exportation) qui n’est pas une source de revenus stable pour le pays au regard des distorsions constatées en permanence sur le marché international du coton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors, pour ce se développer, ne serait-ce que dans le court ou moyen terme, il faut à la fois du capital humain et du capital financier et matériel. Je ne parle même pas de développement soutenable car pour cela il faut ajouter une troisième exigence qui est la technologie (et donc une éducation de qualité). C’est pourquoi j’estime qu’au BF nous devons faire mieux que les autres pour que le pari de l’auto-développement ne soit pas un leurre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer, nous devons savoir avec précision quels sont les secteurs les plus rentables de notre économie afin d’y investir. Par exemple, une étude publiée en 2005 par l’agence de développement international britannique (DFID) [&lt;a href="http://209.85.229.132/search?q=cache:JsRSjQkRalUJ:www.dfid.gov.uk/Media-Room/Publications/folder-publications1/file-growth-poverty-agriculturepdf/+DFID,Growth+and+Poverty+Reduction:+the+role+of+agriculture&amp;amp;cd=2&amp;amp;hl=en&amp;amp;ct=clnk"&gt;3&lt;/a&gt;] indique qu’au BF l’augmentation des revenus agricoles de 1% peut permettre d’accroitre d’environ 1,88 % des revenus non agricoles, ce qui suggère que notre agriculture a des effets multiplicateurs hors pair. De telles etudes méritent d’être encouragées dans tous les secteurs économiques de notre pays et pour certains secteurs sociaux comme la santé, l’éducation, l’action sociale, il est nécessaire de baser nos choix de programmes/projets sur des études de couts/bénéfices pour nous assurer que l’argent qu’il vienne de l’extérieur ou de l’intérieur est utilisé la où il est le plus utile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai voulu également savoir quels sont les goulots d’étranglement de l’efficacité de l’aide au BF. Le coordonnateur de la CONEA m’a parlé des couts élevés de transaction et dures conditionnalités des PTF qui font qu’en général seulement 62% de l’APD est effectivement absorbée au BF. Il a aussi évoqué l’accroissement effréné de notre population (3.1% par an) qui fait que l’aide par tête stagne même si globalement les portefeuilles de l’aide ne cessent de croitre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces deux raisons, je trouve que l’explosion démographique est la plus sérieuse car elle aggrave les défis de développement engendrés par le manque de capital. Je ne doute pas qu’une meilleure absorption de l’aide profiterait mieux le pays mais le plus important à mon avis est l’utilisation que nous faisons présentement des 62% de l’APD effectivement acquise. Puisque nous recevons l’APD depuis 1960, nous devrions être capables, au stade actuel, de dire avec exactitude quels sont les secteurs les plus sensibles à l’APD. En d’autres termes les liens entre APD, croissance économique, et réduction de la pauvreté méritent d’être investiguées de la façon la plus rigoureuse possible. Je déplore également le manque de considération de la valeur-temps de l’argent dans les évaluations des projets/programmes étatiques avant toute prise de décision. Pourtant les couts des opportunités des projets/programmes sont énormes au BF où tout est prioritaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mérite de la DP, à mon sens, est qu’il contribuera à améliorer significativement les procédures d’acheminement (8 indicateurs de progrès sont consacrés au principe d’alignement) de l’aide. Son défaut est qu’il ne met pas suffisamment l’accent sur l’impact de l’APD. Le seul indicateur de progrès vers le principe de la gestion axée sur les résultats de la DP est de constater si oui ou non il existe un cadre d’évaluation des performances dans le pays bénéficiaire de l’APD. Or, l’existence d’un cadre d’évaluation des performances dans un pays en développement ne signifie pas aucunement que ce pays a fait des progrès en matière de réduction de la pauvreté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-270802921660856300?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/270802921660856300/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=270802921660856300' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/270802921660856300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/270802921660856300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/05/declaration-de-paris-sur-lefficacite-de.html' title='Déclaration de Paris sur l’Efficacité de l’Aide : Comment l’aide peut aider à se passer de l’aide ?'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-3273754561261196557</id><published>2009-04-17T15:04:00.004Z</published><updated>2009-04-17T15:16:39.524Z</updated><title type='text'>Taxing the rich for the benefit of the poor: towards a more equitable world?</title><content type='html'>The proposition that rich people should pay higher taxes (see &lt;a href="http://http//www.economist.com/debate/days/view/296/showCommentModule:1"&gt;The Economist’s debate&lt;/a&gt;) to allow the government to serve the needs of needy people has some appeal. Not because it is abnormal to be rich in a world of poor people –nature and personal drive make people different and it is not a crime to be lucky or competitive!- but simply because poor people are likely to derive more marginal benefits from increasing their income as compared to rich people. Therefore, a society that cares about equality, equity, and solidarity should also care about income distribution among its members.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, I don’t think higher taxes on rich people will yield much additional social gains in developed countries. In most rich countries, top earners are already burdened by high marginal tax rates and governments are striving to ensure the welfare of poor people through a variety of social protection programmes: unemployment insurance, health insurance, child benefits, cheap mortgages, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By contrast, in Africa, where the income gap is so deep that rich people can afford almost anything and poor people none, such a proposition is justified. However, higher personal income taxes in these countries, in my view, should be accompanied by lower corporate, investment income, and interest income taxes (unless some are treated as income taxes) so as to encourage wealth creation. In any case, the net effects of higher taxes on the rich are hard to predict even in developing countries given that their economies are usually dominated by informal sectors and the black market.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-3273754561261196557?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/3273754561261196557/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=3273754561261196557' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/3273754561261196557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/3273754561261196557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/04/taxing-rich-for-benefit-of-poor-towards.html' title='Taxing the rich for the benefit of the poor: towards a more equitable world?'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-2979416376148848302</id><published>2009-04-09T09:32:00.006Z</published><updated>2009-04-09T10:25:39.501Z</updated><title type='text'>Ingenierie de la e-formation de l'Universite Rennes 1</title><content type='html'>Un ami m'a indique cette &lt;a href="http://http//sfc.univ-rennes1.fr/divers/master_ingenierie-e-formation.htm"&gt;source&lt;/a&gt; que je trouve tres pertinente pour ceux qui voudraient s'investir dans la e-formation mais qui n'ont pas le temps ou les ressources necessaires pour se deplacer a l'etranger. La formation vous reserve ceci:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un projet de stage vous permettant de consolider par la pratique les acquis de la formation.&lt;br /&gt;Parmi les contenus : économie et droit de l'Internet ; pratique des logiciels de « rapid e.learning » ; conception des ressources numériques en ligne ; pilotage du dispositif ; suivi et tutorat ; le web 2.0 en formation professionnelle et professionnalisation tout au long du travail...&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En pratique&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;Des modules de 20 heures accessibles au DIF et capitalisables dans le cadre du Master.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deux modalités&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;en blended learning (6 heures de présentiel, 6 heures de classe virtuelle et 8 heures de travaux tutorés) ;&lt;br /&gt;pour les personnes très éloignées, formation totalement à distance possible, avec accompagnement spécifique.&lt;br /&gt;Dans le cadre du master, la présence au premier regroupement est néanmoins indispensable.&lt;br /&gt;Deux rentrées possibles pour le master : octobre 2009 et janvier 2010.&lt;br /&gt;Inscriptions ouvertes dès maintenant.&lt;br /&gt;Contact Master : Crystelle Innocenti au 02 23 23 39 50 ou " .&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:crystelle.innocenti@univ-rennes1.fr" target="_blank" rel="nofollow" ymailto="mailto:crystelle.innocenti@univ-rennes1.fr"&gt;crystelle.innocenti@univ-rennes1.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour toute autre information, visiter le &lt;a href="http://http//sfc.univ-rennes1.fr/divers/master_ingenierie-e-formation.htm"&gt;site de la formation&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-2979416376148848302?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://sfc.univ-rennes1.fr/divers/master_ingenierie-e-formation.htm' title='Ingenierie de la e-formation de l&apos;Universite Rennes 1'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/2979416376148848302/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=2979416376148848302' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/2979416376148848302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/2979416376148848302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/04/ingenierie-de-la-e-formation-de.html' title='Ingenierie de la e-formation de l&apos;Universite Rennes 1'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-7763721711712507886</id><published>2009-04-01T10:39:00.006Z</published><updated>2009-04-07T10:56:22.462Z</updated><title type='text'>Economie de la Prostitution au Burkina Faso: la Fiscalisation est-elle une Solution Optimale ?</title><content type='html'>Dans un marché compétitif les biens ou services qui méritent d’être produits le sont et ceux qui ne le méritent pas sont simplement délaissés. C’est- à -dire que si un producteur (entendez aussi prestataire de service), en intégrant tous les coûts de ses facteurs de production, arrive à faire du profit sur son produit c’est qu’il crée une certaine valeur pour la société. Autrement le produit ne sera pas profitable et le producteur oubliera très vite son invention. Voila le principe de l’efficience économique. Tant que ce principe tienne le marché va toujours exister –même s’il doit vivre dans la clandestinité à cause d’une censure- car producteur et consommateur y trouvent leur compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le marché est rarement parfaitement compétitif et donc le principe de l’efficience économique est très souvent mis en péril. Par exemple, il arrive que le consommateur soit imposé un prix pour un produit parce-que ce produit est introuvable chez un autre producteur ou qu’il est irremplaçable (cas de la monopolie). Le producteur également peut ne pas être entièrement compensé pour ses efforts de création de la valeur au profit de la société. C’est le cas lorsque le prix accordé au producteur pour son produit ne capture pas en réalité tous les avantages liés à la production du produit. Les économistes qualifient cela d’externalité positive par opposition à l’externalité dite négative qui peut décrire une situation parallèle ou le producteur, de par son activité économique, impose des coûts élevés à la société. Dans l’un ou l’autre de ces cas, l’intervention de l’Etat s’avère nécessaire pour rétablir un ordre socio-économique mieux équilibré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Burkina Faso(BF), la prostitution est perçue comme un phénomène qui engendre des externalités négatives. En effet, le code pénal de 1996 punit seulement la prostitution par racolage (article 423) et l’exploitation financière des personnes engagées dans la prostitution, c’est-a-dire le proxénétisme (article 424). Ainsi, le souci du législateur semble se porter plus sur les conséquences morales de la prostitution que sur la prostitution elle-même : une personne peut vivre de la prostitution pourvu qu’elle ne trouble pas l’ordre public ou qu’elle n’incite pas à la débauche d’autres personnes. En clair, le législateur est tolérant vis-à-vis de la prostitution mais il entend tout de même préserver les bonnes mœurs. Une telle disposition législative reflète bien les réalités du BF qui est un pays laïc mais très croyant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dehors du fait que la prostitution peut blesser la sensibilité de certaines personnes, il y a les risques de transmission de maladies et le développement du crime. Selon les &lt;a href="http://http//www.who.int/globalatlas/predefinedReports/EFS2008/short/EFSCountryProfiles2008_BF.pdf"&gt;estimations de l’OMS,&lt;/a&gt; le taux de prévalence du SIDA chez les prostituées excède 30% alors qu’il est de 1,6% au plan national. Ce qui fait de ce groupe spécifique un vecteur potentiel de la propagation du SIDA. En outre, la prostitution rime quelquefois avec trafic de drogue, vols à main armée, agressions physiques ou sexuelles, toute chose qui augmente l’insécurité dans un pays. Pour toutes ces raisons, il importe que le BF puisse contrôler l’évolution du phénomène. Mais comment y parvenir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mesures abolitionnistes qui visent à interdire la prostitution brillent par leur inefficacité car elles sous-estiment les forces du marché. Ces mesures échouent parce qu’elles s’attaquent généralement à l’offre (personnes engagées dans la prostitution) et rarement à la demande (clients). Une théorie économique, la Loi de Say (de l’économiste français Jean Baptiste Say) semble légitimer une telle approche. Say prétend que c’est l’offre qui détermine la demande et non l’inverse. Ce qui sous-entend qu’il est théoriquement possible d’anéantir la demande en supprimant l’offre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maire de notre capitale (Ouagadougou), Mr. Simon Compaoré, est un adepte modéré de l’approche abolitionniste à en juger par ses agissements. En Février 2008, il a encore lancé un bras de fer (le premier en 1995 a échoué) contre les gestionnaires des maisons closes (communément appelées chambres de passe) qu’il accuse d’encourager la prostitution de par leur commerce. Le maire exige donc la transformation de ces structures en maisons d’habitations conformément à l’usage qui en était destiné. Mais devant les protestations des gestionnaires de ces maisons closes, organisés en association, il a dû leur concédé un délai de sursis d’un an pour obtempérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Supposons alors que d’ici un an la décision du maire soit suivie à la lettre faisant de Ouagadougou une ville sans chambres de passe. La prostitution restant légale, on peut craindre la prolifération de scènes obscènes dans la rue, les bars, jardins publics et autres endroits publics à moins que les forces de l’ordre ne redoublent de vigilance. Un tel effet pervers de la politique du maire est possible au regard de la pression sociale et de l’insécurité dans le milieu qui font que le domicile est impropre à l’exercise de la prostitution. Or, plus de mobilisation des forces de l’ordre exige plus de ressources publiques. Poursuivons notre analyse. Prenons un cas extrême où la prostitution deviendrait entièrement illégale sur tout le territoire national et que l’Etat se décide vraiment à faire appliquer la loi. La demande de la prostitution restant intacte, la prostitution rentrerait désormais dans la clandestinité et l’Etat perdrait définitivement le pouvoir de contrôle sur le phénomène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous conviendrez avec moi que certains aspects de la Loi de Say manquent de pragmatisme. On ne met pas un produit sur le marché pour créer un besoin. On met un produit sur le marché pour répondre à un besoin déjà existant. C’est du moins c’est qu’on observe dans la vie courante. La prostitution existe parce la demande de la prostitution existe et si elle prolifère c’est parce que la demande est si forte qu’elle est devenue un commerce profitable suscitant des convoitises. Pour se convaincre de cette opinion, imaginez une situation idéale où personne (même pas un étranger en bref séjour dans le pays) ne demanderait les services d’une personne prostituée pour une durée indéterminée. La prostitution disparaitrait à n’en pas douter en moins de deux ans car sa valeur marchante tombera à zéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, il faut agir à la fois sur l’offre et la demande (en instituant par exemple une taxe) pour combattre plus efficacement la prostitution. La solution fiscale est d’ailleurs privilégiée par les gestionnaires des maisons closes de la ville de Ouagadougou mais elle n’est apparemment pas du goût de la mairie. J’appellerais cela une approche de marché. Elle est pratique parce qu’elle est susceptible d’exploiter judicieusement le mécanisme du marché pour contenir le développement du phénomène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entrevois plusieurs avantages liés à la fiscalisation de la prostitution. Premièrement, les revenues provenant de la collecte de ces taxes pourront revenir entièrement aux personnes prostituées et aux gestionnaires des maisons closes sous forme de soins et examens médicaux, prise en charge scolaire ou formation professionnelle, encadrement sur le plan hygiénique, etc. Deuxièmement, une taxe rendra la prostitution plus coûteuse et donc moins attractive pour les personnes prostituées et leurs clients. En effet si le tarif devient élevé, certains clients seront obligés de se détourner de la prostitution entraînant avec eux la « chute » des personnes prostituées aux charmes moyens. Pour ces dernières la seule porte de sortie sera alors de changer de « métier ». Par contre la prostitution de luxe connaitra un certain essor mais le résultat net sera une diminution significative de l’ampleur de la prostitution sans que l’Etat ne soit contraint de dépenser excessivement. Troisièmement, en fiscalisant la prostitution, l’Etat aura à sa disposition un mécanisme efficace de contrôle et de supervision des personnes prostituées et des gestionnaires de maisons closes étant donné qu’un système de fiscalisation ne peut être mis en place sans une identification de ces groupes cibles. En bref, une taxe sur la prostitution contribuera à amoindrir les effets des externalités négatives dont j’ai évoqué plus haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, la mise en œuvre d’une fiscalisation de la prostitution au plan national ne peut se faire sans quelques difficultés. Elle va sans doute nécessiter l’adoption d’une loi à l’Assemblée Nationale et nos honorables députés, s’ils acceptent de débattre de ce sujet à caractère tabou, exigeront des réponses satisfaisantes aux questions suivantes: Quel taux fiscal faut-il appliquer aux maisons closes ? Le même taux sera-t-il appliqué aux personnes prostituées ? Comment collecter ces taxes ? Quelles mesures prendre à l’égard des contrevenants ? Est-il éthique pour un Etat de gérer des fonds liés à l’industrie du sexe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des réponses à de telles questions, pour être convaincantes, devront être basées sur une évidence solide. Je recommande donc vivement à nos autorités publiques une analyse poussée des coûts et bénéfices pouvant résulter de la fiscalisation de la prostitution et des autres alternatives politiques. A mon humble avis, seule une telle démarche nous permettra de trouver des solutions durables aux problèmes posés par la prostitution dans notre pays.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-7763721711712507886?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/7763721711712507886/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=7763721711712507886' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/7763721711712507886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/7763721711712507886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/04/economie-de-la-prostitution-au-burkina.html' title='Economie de la Prostitution au Burkina Faso: la Fiscalisation est-elle une Solution Optimale ?'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-6250143590908315071</id><published>2009-03-10T22:30:00.003Z</published><updated>2009-03-11T09:47:03.178Z</updated><title type='text'>A fiscal stimulus may have mild effects in Africa</title><content type='html'>The Chief Economist of the Africa Region at the World Bank, Shanta Devarajan, recently posted an article in &lt;a href="http://http//africacan.worldbank.org/a-fiscal-stimulus-for-africa"&gt;his blog &lt;/a&gt;on the global financial and economic crisis where he raised this timely question: &lt;a href="http://http//africacan.worldbank.org/a-fiscal-stimulus-for-africa"&gt;A fiscal stimulus for Africa?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;He contended that low-income African countries would benefit from a fiscal stimulus if they can fund it through external resources to avoid crowding out private investment or inflating the economy. But he pointed out that the expenditure patterns (spending on employment intensive sectors, infrastructure projects,etc.) are as important as the stimulus size to obtain great gains in growth and poverty reduction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Here is my comment on the article:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The effects of a fiscal stimulus on Africa's economic performance may be offset by the deterioration of the trade balance. In most African countries, the propensity to import is high( import shares of GDP are large)and net exports will further decrease with the declining prices of commodities. Unfortunalety, most African governments will find it necessary to increase spending in order to maintain current poverty rates and more importantly to avoid social discontent and political unrest. For that reason and also because there are long term economic gains if the money is spent wisely as you suggest, a fiscal stimulus seems to be an attractive policy for Africa at this time especially if external funds can be secured ."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-6250143590908315071?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://africacan.worldbank.org/a-fiscal-stimulus-for-africa' title='A fiscal stimulus may have mild effects in Africa'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/6250143590908315071/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=6250143590908315071' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/6250143590908315071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/6250143590908315071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/03/fiscal-stimulus-may-have-mild-effects.html' title='A fiscal stimulus may have mild effects in Africa'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-320166712073804160</id><published>2009-02-20T20:02:00.005Z</published><updated>2009-02-22T10:08:43.722Z</updated><title type='text'>Bourses de la Banque mondiale dans le domaine du developpement</title><content type='html'>La competition annuelle pour les bourses de la Banque Mondiale dans le domaine du developpement est en cours. La plupart des ressortissants des pays en developpement sont eligibles a ces bourses, notamment au Programme de bourses universitaires Japon/ Banque mondiale (JJ/WBGSP) qui finance des etudes superieures ( Master, DEA, etc.) dans des universites de renom a travers le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous etes interesses, visitez le &lt;a href="http://http//web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/EXTFORMATION/EXTSFPFRENCH/EXTJJWBGSPFRENCH/0,,contentMDK:20276821~menuPK:552673~pagePK:64168445~piPK:64168309~theSitePK:552044,00.html"&gt;site de la Banque Mondiale &lt;/a&gt;pour vous impregner des criteres et procedure de selection. Hatez vous, car la date limite de depots des candidatures est fixee au 31 mars 2009.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-320166712073804160?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/EXTFORMATION/EXTSFPFRENCH/EXTJJWBGSPFRENCH/0,,contentMDK:20276821~menuPK:552673~pagePK:64168445~piPK:64168309~theSitePK:552044,00.html' title='Bourses de la Banque mondiale dans le domaine du developpement'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/320166712073804160/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=320166712073804160' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/320166712073804160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/320166712073804160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/02/bourses-de-la-banque-mondiale-dans-le.html' title='Bourses de la Banque mondiale dans le domaine du developpement'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-354695030655589704</id><published>2009-02-20T19:39:00.003Z</published><updated>2009-02-20T19:55:16.641Z</updated><title type='text'>World Bank's Scholarships</title><content type='html'>The annual competition for the World Bank's scholarships is underway. Most mid-career professionals from developing countries are eligible to apply for the Joint Japan/World Bank Graduate Scholarship Program which funds advanced studies (Master programmes) in leading universities across the world. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interested? Visit the &lt;a href="http://www.iss.nl/Conferences-Call-for-papers/Development-Dialogue/7th-Development-Dialogue/Call-for-papers"&gt;World Bank's website &lt;/a&gt;for eligibility criteria and how to apply. You should hurry up because the application deadline is on 31 March, 2009.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-354695030655589704?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.iss.nl/Conferences-Call-for-papers/Development-Dialogue/7th-Development-Dialogue/Call-for-papers' title='World Bank&apos;s Scholarships'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/354695030655589704/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=354695030655589704' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/354695030655589704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/354695030655589704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/02/world-banks-scholarships.html' title='World Bank&apos;s Scholarships'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-1715475683427032895</id><published>2009-02-20T16:31:00.002Z</published><updated>2009-02-20T17:15:16.613Z</updated><title type='text'>Call for papers on development issues 2009</title><content type='html'>The Institute of Social Studies(ISS), a leading European centre for development studies, has lauched its 7th  Development Dialogue conference on " Setting the Agenda for Development". The conference will be held between 2 and 3 June, 2009 at ISS in The Hague.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Development Dialogue is a yearly international meeting organised by PhD students at ISS to foster exchange of research results between young scholars and PhD students working in different fields of development studies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Please send an abstract of your work in English (max. 500 words) to Moushira Elgeziri (elgeziri@iss.nl) by 31 March 2009. Further information on the conference can be accessed through the website of &lt;a href="http://http//www.iss.nl/Conferences-Call-for-papers/Development-Dialogue/7th-Development-Dialogue/Call-for-papers"&gt;ISS&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-1715475683427032895?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.iss.nl/Conferences-Call-for-papers/Development-Dialogue/7th-Development-Dialogue/Call-for-papers' title='Call for papers on development issues 2009'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/1715475683427032895/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=1715475683427032895' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/1715475683427032895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/1715475683427032895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/02/call-for-papers-on-development-issues.html' title='Call for papers on development issues 2009'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-5069802509701897302</id><published>2009-02-08T17:32:00.005Z</published><updated>2009-02-08T18:07:09.611Z</updated><title type='text'>Bourses d’études et de design dans le domaine de l'environnement</title><content type='html'>Dans le cadre du programme Pauvrete Urbaine et Environnement(PURE), le Centre de Recherches pour le Developpement International (CRDI) du Canada lance un appel a candidatures pour l'octroi de bourses de recherche et de design dans des domaines lies a la gestion de l'environnement dans les pays en developpement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conditions de participation sont les suivantes:&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;"Citoyenneté canadienne ou statut de résident permanent, ou preuve de citoyenneté d’un pays en développement &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Inscription dans un programme universitaire (cycles supérieurs) dans une université (du Nord ou du Sud) laquelle dispense un enseignement spécialisé et dirigé dans le champ de recherche proposée, pour toute la durée de la période visée par la bourse &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Proposition de projet de recherche ou de design en vue d’une thèse de maîtrise ou de doctorat approuvée par le directeur/comité de thèse &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Projet de recherche ou de design sera exécuté dans un pays en développement&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Rattachement attesté à (au moins) un établissement d’enseignement supérieur (université) ainsi qu’à (au moins) un autre organisme non universitaire* de la région dans laquelle le projet de recherche ou de design doit se dérouler &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Cours requis (maîtrise et doctorat) et examen de synthèse (doctorat) terminés avec succès avant le début de la période visée par la bourse."&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Les dossiers de candidaure doivent parvenir au &lt;a href="http://www.crdi.ca/pure/ev-101266-201-1-DO_TOPIC.html"&gt;CRDI&lt;/a&gt; au plus tard le 15 Mai 2009. Les noms des laureats seront annoncés au plus tard le 15 juillet 2009. Pour plus de renseignements, visiter le site du &lt;a href="http://http//www.crdi.ca/pure/ev-101266-201-1-DO_TOPIC.html"&gt;CRDI&lt;/a&gt;. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-5069802509701897302?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.crdi.ca/pure/ev-101266-201-1-DO_TOPIC.html' title='Bourses d’études et de design dans le domaine de l&apos;environnement'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/5069802509701897302/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=5069802509701897302' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/5069802509701897302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/5069802509701897302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/02/bourses-detudes-et-de-design-dans-le.html' title='Bourses d’études et de design dans le domaine de l&apos;environnement'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-2986669812798663733</id><published>2009-02-02T21:16:00.006Z</published><updated>2009-03-16T09:19:20.100Z</updated><title type='text'>Olivier Blanchard says that uncertainty feeds current global economic crisis</title><content type='html'>I remember Olivier Blanchard as the author of "Macroeconomics, 4th edition", a textbook in my Macroeconomics class at Carnegie Mellon Universty's Heinz College Australia in 2007. Blanchard who was then teaching Economics at MIT is now IMF's chief economist.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In a guest &lt;a href="http://www.economist.com/research/articlesBySubject/displayStory.cfm?story_id=13021961&amp;amp;subjectID=348918&amp;amp;fsrc=nwl"&gt;article &lt;/a&gt;in The Economist on January 29th 2009, he shows how subjective uncertainty, what is known in the field as the "unknown unknows"( in contrast to the "known unknowns"), is affecting negatively the behaviours of investors, consumers, and firms. Indeed, investors are now willing to hold only the safest financial assets such as U.S. T-bills in view of the complexity of current economic environment, and consumers and firms prefer to delay spending and investment decisions because it makes sense to wait and see "if you think that another Drepression might be on the corner".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As a result, the world is witnessing "enormous spreads on risky assets, a credit crunch in advanced economies, and major capital outflows from emerging countries" not forgetting to mention the drastic fall in demand for goods and services. All these factors have contributed to trigger global recession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blanchard recommends policies to reduce uncertainty by improving the health of private financial sector through recaptilisation, transfert of funds back to emerging countries. Stronger fiscal stimulus such as temporary subsidies to consumers, government spending on infrastructure should also be implemented to induce consumers to consume more and now and to encourage investment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But the increase in spending as an effective way to handling the crisis seems to be a hot issue in the U.S. Alberto Alesina, a Professor of Political Economy at Harvard University says it is tricky to ask Americans to spend more now after having blamed them for saving too little.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The debate on Blanchard's article, animated by leading economists around the world, offers a more comprehensive view of the challenges facing policy makers right now. More importantly, it focuses on the psychological drivers of the current economic crisis. It is a must for anyone trying to understand why a quick recovery from a crisis like this is hard to achieve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commenting on an &lt;a href="http://www.economist.com/finance/displayStory.cfm?story_id=12797752"&gt;article&lt;/a&gt; in The Economist in December 2008, I put it this way:'' I guess economists have been clueless on how to handle the psychological problems of market actors in this financial crisis so far.The Fed's decisive move aims at stimulating the economy through consumer spending and investment.But there is no evidence that consumers and investors will respond positively in the face of gloomy job prospects and uncertainty across several industries.Let's combat now the opposite of irrational exuberance..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Well, I learned by following the &lt;a href="http://www.economist.com/blogs/freeexchange/blanchard_roundtable/"&gt;discussion on Blanchard's article &lt;/a&gt;that human psychology is an area of active research by economists. For example, Robert Shiller, Professor of Economics at Yale University, and his colleague,George Akerlof , have just published a book on the subjet entitled:"Animal Spirits: How Human Psychology Drives the Economy and Why It matters for Global Capitalism".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In African countries, the "fear of the fear itself" leads financial institutions and investors to hoard cash, consumers to consume less , and firms to invest inadequately. In short, uncertainty is hampering our economic growth.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-2986669812798663733?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.economist.com/research/articlesBySubject/displayStory.cfm?story_id=13021961&amp;amp;subjectID=348918&amp;amp;fsrc=nwl' title='Olivier Blanchard says that uncertainty feeds current global economic crisis'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/2986669812798663733/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=2986669812798663733' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/2986669812798663733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/2986669812798663733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/02/olivier-blanchard-says-that-uncertainty.html' title='Olivier Blanchard says that uncertainty feeds current global economic crisis'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-5810615535619731413</id><published>2009-01-18T15:11:00.013Z</published><updated>2009-01-18T17:57:04.359Z</updated><title type='text'>Bourses d’études dans le domaine du développement(CUD) 2009-2010</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;color:#330000;"&gt;Photo: site officiel de Namur, capitale de la Wallonie&lt;/span&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SXNqkr-CWSI/AAAAAAAAACc/jRd8x9FmMtc/s1600-h/NAMURfet10_FTPN%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292691165601224994" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SXNqkr-CWSI/AAAAAAAAACc/jRd8x9FmMtc/s320/NAMURfet10_FTPN%5B1%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;                  La Commission Universitaire pour le Développement(CUD), un consortium de neuf universités belges, offre 150 bourses de cours internationaux et 70 bourses de stages aux ressortissants de pays en développement. Les lauréats bénéficient d’une formation de 3ème cycle en économie, santé publique, environnement, agriculture, micro finance, etc. Les critères de sélection sont ci-dessous énoncés par la CUD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#330000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#330000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#330000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#330000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#330000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;«&lt;span style="color:#3366ff;"&gt; Critères de recevabilité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour que sa demande soit recevable, il faut que le candidat :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit originaire d'un pays en développement. Pour être éligibles, les candidats doivent résider et travailler dans leur pays au moment de l'introduction du dossier,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;SEULS les ressortissants des pays suivants sont autorisés à postuler aux bourses de la CUD&lt;/span&gt;: &lt;strong&gt;Afrique du Sud, Algérie, Bangladesh, Bénin, Bolivie, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Chine, Colombie, Côte d'Ivoire, Cuba, Equateur, Ethiopie, Guatemala, Guinée, Haïti, Inde, Indonésie, Kenya, Madagascar, Mali, Maroc, Mozambique, Nicaragua, Niger, Ouganda, Pérou, Philippines, RD Congo, Rwanda, Salvador, Sénégal, Suriname, Tanzanie, Territoires Palestiniens, Vietnam, Zambie, Zimbabwe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;2.Soit âgé de moins de 40 ans pour les cours, et de moins de 45 ans pour les stages, et ce au moment du début de la formation,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.Soit porteur d'un diplôme comparable à un diplôme de 2ème cycle de l'enseignement universitaire belge. Toutefois, pour certaines formations, des exigences différentes peuvent être énoncées, qui seront alors précisées ci-après,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.Témoigne d'une occupation professionnelle dans un pays en développement d'au moins deux ans après la fin de son deuxième cycle universitaire, ou de trois ans après la fin de ses études lorsque le candidat est détenteur d'un diplôme de 3ème cycle délivré par une université d'un pays industrialisé,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5.Ait une bonne connaissance du français écrit et parlé ; pour les formations organisées dans une autre langue, il y a lieu d'avoir une bonne connaissance de la langue du cours, écrite et parlée. On demandera en outre au candidat de s'engager à apprendre le français en vue de pouvoir participer à la vie quotidienne en Belgique,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6.Postule pour UNE SEULE FORMATION [avant le 13 février 2009 délai de rigueur].»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour toute information complémentaire, visiter le site de &lt;a href="http://www.cud.be/content/view/334/203/lang,/"&gt;CUD&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-5810615535619731413?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cud.be/content/view/334/203/lang,/' title='Bourses d’études dans le domaine du développement(CUD) 2009-2010'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/5810615535619731413/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=5810615535619731413' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/5810615535619731413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/5810615535619731413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/01/bourses-dtudes-dans-le-domaine-du.html' title='Bourses d’études dans le domaine du développement(CUD) 2009-2010'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SXNqkr-CWSI/AAAAAAAAACc/jRd8x9FmMtc/s72-c/NAMURfet10_FTPN%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-5023745879981147480</id><published>2009-01-15T01:05:00.005Z</published><updated>2009-01-18T13:40:37.311Z</updated><title type='text'>Africa's Balance Sheet</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SW6VbZt2v8I/AAAAAAAAABw/LfvVN9FUhOU/s1600-h/Untitled.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SW6UbBLznlI/AAAAAAAAABo/4YJHdkL6Y9Y/s1600-h/Untitled.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291329804102245970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 446px; CURSOR: hand; HEIGHT: 232px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SW6UbBLznlI/AAAAAAAAABo/4YJHdkL6Y9Y/s320/Untitled.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Africa is the most resourceful continent on earth as highlighted by our balance sheet. Ironically, it is the most problematic continent in the world from development perspective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What explains this salient contrast? Possible causes include colonisation, backward technology, and unskilled workforce. But most of Africa’s woes, in my view, stem from bad governance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bad governance is often equated to corruption, which means the “use of public office for private gain” according to Transparency International. However, the definition of bad governance can be extended to include any abuse of public authority and misuse of public resources by government officials.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There is strong empirical evidence today to support the impact of good governance on a country’s prosperity. For example, one study published by the University of Michigan in 2007 indicates that Indonesia’s per capita GDP was lower than Nigeria’s in 1965, but in 2000 Indonesia’s per capita GDP was five times higher than Nigeria’s. Another example to illustrate the importance of good governance is Botswana. The country sustained high economic growth over three decades despite the HIV AIDS pandemic that is now taking a toll on its population. Development specialists are unanimous that the outstanding success of Botswana is due, in large part, to the quality of the country’s leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Africa needs development leaders. Only Africans with a clear development vision for Africa can succeed in improving the current economic and political situation of the continent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Future Africa Gateway is created to encourage debate on various policy issues in Africa. We intend particularly to enhance young people’s interest in African leadership and governance issues through policy analysis and information sharing on training and professional development opportunities.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-5023745879981147480?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/5023745879981147480/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=5023745879981147480' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/5023745879981147480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/5023745879981147480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2009/01/africas-balance-sheet.html' title='Africa&apos;s Balance Sheet'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SW6UbBLznlI/AAAAAAAAABo/4YJHdkL6Y9Y/s72-c/Untitled.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-1347789569409428195</id><published>2008-12-14T23:06:00.001Z</published><updated>2008-12-14T23:26:19.315Z</updated><title type='text'>From Public- Private Partnership (3P) to Public-Private-Civil Society Partnership (3P + CS)</title><content type='html'>&lt;em&gt;This article was released by Sidwaya (a local Newspaper) as of Friday, September 5th- 7th, 2008 in reaction to the &lt;a href="http://www.parecap-bf.org/spip.php?article28"&gt;above entitled article &lt;/a&gt;published by PARECAP, an NGO that has been striving to strengthen the partnership between public, private and civil society sectors in Burkina Faso since April 2007&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I am a citizen interested in the public life of my country. So, I read with great curiosity your article entitled “Public- Private Partnership (3P) to Public-Private-Civil Society Partnership (3P + CS)” that appeared in Le Pays no 4173 as of Friday, August 1th - 3th, 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I guess no one questions, today, the need for a dynamic partnership between the public, private and civil society sectors in the pursuit of sustainable (harmonious) development in Burkina Faso. The Gordian knot, however, is as highlighted in your article how to form the basis of such a partnership. In other words, the question is how to work out the contents of such a “tripartite agreement”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The right path may be to start by spelling out each actor’s role in the partnership. The public sector, I agree, should endeavour to set up an enabling environment for social and economic development through regulations and long- term investments. It is also true that the primary role of the private sector is to create wealth for current and future generations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But I didn’t see very clearly what role civil society should play in the interface when you mentioned that “its work in social promotion and economic growth is outstanding”. If that is related to its involvement in the implementation of various development projects (these are activities it carries out as an independent entity), I think we should yearn for a stronger civil society in the interface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indeed, in addition to assisting the public and private sectors in the management of public affairs and creation of wealth, civil society should seek to reinforce its role in the institutional and systemic reforms of our country. It should act as an alert and control system over governmental action and private sector projects. More to the point, it should be the watchdog that ensures the public and private sectors keep up their commitments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This enhanced role should be understood and accepted by all actors in the interface, for if it is necessary for the government to intervene in the private sector when it no longer produces expected economic outcomes, it is similarly important for civil society to intervene for the very same reason or when the government itself is facing any failure.   In short, the role of civil society should be strengthened in the interface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It would be a major asset for good governance in Burkina Faso, which is a prerequisite for sustainable development.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moreover, I am afraid that your proposed thematic approach will not be effective to achieving concrete development outcomes although discussions between stakeholders are essential to put in place such an interface. The reason is that, in Burkina, we are always keen to deliver honeyed promises and exalted speeches without any follow up on our commitments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That is why many discussion platforms are useless as reports are deemed to sink into oblivion very rapidly.  In a reliable democratic governance system, I think that the public and private sectors should help civil society in building its capacities to evaluate public and non-government policies so as to strengthen its role in the interface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I don’t think the three actors should meet regularly only because a discussion platform does exist. Instead, they should meet when it is necessary, that is, when one or two parties have concrete propositions to make to the other party.  Finally, the interface may further develop itself through tightened collaboration in service delivery areas such as education, health, agriculture, and information and communication technology.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That’s my understanding of effective public-private-civil society partnership.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-1347789569409428195?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/1347789569409428195/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=1347789569409428195' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/1347789569409428195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/1347789569409428195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2008/12/from-public-private-partnership-3p-to.html' title='From Public- Private Partnership (3P) to Public-Private-Civil Society Partnership (3P + CS)'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-8751093368726971134</id><published>2008-12-12T08:58:00.002Z</published><updated>2008-12-12T09:30:10.179Z</updated><title type='text'>DU PARTENARIAT PUBLIC-PRIVE (3P) AU PARTENARIAT PUBLIC-PRIVE-SOCIETE CIVILE (3P+SC)</title><content type='html'>&lt;em&gt;Cet article est paru dans Sidwaya du vendredi 5 au 7 septembre 2008 en reponse a &lt;a href="http://www.parecap-bf.org/spip.php?article28"&gt;l'article&lt;/a&gt; ci -dessus titre publie par le PARECAP, une ONG qui oeuvre au renforcement du partenariat entre le public, le prive et la societe civile au Burkina Faso depuis Avril 2007&lt;/em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je suis un citoyen intéressé à la vie publique de mon pays et c'est avec curiosité que j'ai lu votre article intitulé ''Du partenariat Public-Prive (3P) au Partenariat Public-Prive-Société Civile (3P +SC)'' paru dans Le Pays no 4173 du vendredi  1er au dimanche 03 Aout 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nul ne peut aujourd'hui questionner la nécessité d'un partenariat dynamique entre les secteurs public, prive et la société civile pour l'atteinte d'un développement durable (harmonieux) au Burkina Faso. Le nœud gordien est, comme vous l'avez souligné, comment asseoir les bases d'un tel partenariat. En d'autres termes, quel contenu faut-il donner à un tel ''accord'' tripartite?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bien de commencer par situer les rôles de chaque acteur. Le secteur public, j'en conviens, doit veiller à l'instauration d'un environnement propice au développement économique et social  à travers les lois et réglementations et les investissements  à long terme. Il est vrai aussi que le rôle premier du secteur privé est la création de richesses destinées  aux  générations présentes et futures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je n'ai pas bien saisi l'essence du rôle que vous avez attribué  à la société civile dans l'interface quant vous dites que ''son travail dans la promotion sociale et le développement économique est bien remarquable''. Si cela a trait  à ce qu'elle fait déjà dans la mise en œuvre des divers projets de développement (ce sont des activités qu'elle mène en tant qu’entité autonome), je crois qu'il faut lui donner un rôle plus consistant dans l'interface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, en plus d'accompagner les secteurs public et privé dans le fonctionnement de l'Etat et la création des richesses, la société civile doit,  à mon sens, renforcer son rôle dans la reforme systémique et institutionnelle de notre pays. Elle doit agir comme un système d'alerte et de contrôle de l'action gouvernementale et du secteur privé. Elle doit être une sorte de watchdog (chien de garde en anglais) pour veiller au respect des engagements des secteurs public et privé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce rôle doit être compris et accepté de tous dans l'interface. Car, s'il est nécessaire que le gouvernement intervienne dans le secteur privé lorsque celui-ci ne produit plus les résultats économiques escomptés, il est tout autant utile que la société civile intervienne pour signaler un problème pour la même cause ou lorsqu'il y a échec gouvernemental quelque part. En clair, un rôle plus élargi de la société civile est  à envisagé dans l'interface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce serait un atout majeur pour la bonne gouvernance au Burkina Faso, gage d'un développement durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, bien que les concertations soient essentielles pour la mise en place d'une telle interface, je crains que l'approche thématique dont  vous proposez ne soit réellement efficace pour atteindre des résultats concrets en matière de développement. Au Burkina, nous aimons les discours exaltants sans suite et les promesses mielleuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi beaucoup de plateformes de discussions ne servent pas leurs causes car les rapports sont vite tombés dans les oubliettes. Je crois que dans un jeu démocratique sincère, les secteurs public et privé se doivent de soutenir la société civile dans le développement de ses capacités en matière d'évaluation des politiques publiques et/ou non gouvernementales afin qu'elle puisse mieux jouer son rôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s'agit donc  pas de se réunir parce qu'un cadre de concertation existe mais il faut provoquer le dialogue chaque fois que cela est nécessaire; c'est - à- dire si une ou deux parties ont des propositions concrètes  à faire à l'autre. Du reste, l'interface peut se nourrir d'une coopération plus renforcée entre les trois secteurs pour assurer une meilleure prestation de services dans les domaines tels que l'éducation, la santé, l'agriculture, et les techniques de l'information et de la communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà mon entendement d'un Partenariat Public-Prive-Société Civile efficace.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-8751093368726971134?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/8751093368726971134/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=8751093368726971134' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/8751093368726971134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/8751093368726971134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2008/12/du-partenariat-public-prive-3p-au.html' title='DU PARTENARIAT PUBLIC-PRIVE (3P) AU PARTENARIAT PUBLIC-PRIVE-SOCIETE CIVILE (3P+SC)'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-7081550857376680991</id><published>2008-12-01T01:01:00.006Z</published><updated>2008-12-01T01:19:21.978Z</updated><title type='text'>France’s selective immigration policy and brain drain in Africa</title><content type='html'>&lt;em&gt;The original version in French of this article was posted on 27 November, 2008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;One of the most current controversial policies in France is that on “immigration and integration” initiated by former French Minister of Interior, Nicolas Sarkozy, and adopted by French parliament in May 2006. Even this morning, I was listening to RFI (Radio France Internationale), which was broadcasting a very lively debate over the issue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Not surprisingly, most people in Africa and within French civil society tend to condemn this “selective immigration” policy that aims at easing the process of obtaining residency permits for very skilful African migrants such as artists, intellectuals, sportsmen, and businessmen (&lt;a href="http://http//www.afrik.com/article9853.html"&gt;read article in French&lt;/a&gt;), while making it cumbersome for those without a potential to create some value added in France to get such precious documents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note that I am referring to Africans and not to foreigners in general because it is likely that Africans are the main targets of this immigration and integration law and not Indians, Chinese, Eastern Europeans ...who encounter fewer difficulties to socialise in France. The evidence is that France is now asking African countries to sign its agreement on “concerted immigration” in order to facilitate the deportation of undocumented Africans to their respective home countries. Hence, this easy conclusion: France will no longer welcome any African trying to escape from poverty and deprivation in his/her country, only the elite please!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As ever, African leaders failed to predict this decision by French government. It is only when the policy is in place that they set out to react by arguing against its fairness and by accusing France of intending to empty Africa’s skilled labour force. I suspect that most African leaders are yet to overcome their pains and bad memories from slavery and forced labour during the colonial period. Of course, I agree that parts of their arguments against the policy are right but let’s not deceive ourselves. What Nicolas Sarkozy is proposing to African leaders is nothing but a deal. And that reminds me of my Finance lecturer’s one favoured quotes: “In business, there is no such thing as a win–win contract; I win and you lose”. France always wins its agreements with Africa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, I’d like to acknowledge the ability of France to recognise that some Africans should be compensated for their skills. Africa itself seems not to be aware of its own potential. In most African countries, distinguished scholars are treated as they were insane, researchers are not listened to, technicians are underemployed, exceptional artists and sportsmen are exploited by their greedy managers, and clientelism is the rule in business. In short, there is no room for merit in Africa’s current social and economic environment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The brain drain issue indicates, in my view, a state of bad governance in the source country. A State severely hit by brain drain phenomenon is inefficient in its human resources management. Poverty is rarely the main cause as poverty alone does not account for the lack of opportunities in a country. India is a case in point. For many years, India has seen its skilled workers fled to Great Britain and United States but this tendency was reverted when the country started to implement sound structural reforms that have sustained its ongoing growth.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As long as Africa does not succeed in setting up competitive and stable economic and social environment, many of its children will continue to value their skills in France or elsewhere. I guess African leaders should count on themselves to address many challenges for the future.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-7081550857376680991?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/7081550857376680991/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=7081550857376680991' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/7081550857376680991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/7081550857376680991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2008/12/frances-selective-immigration-policy.html' title='France’s selective immigration policy and brain drain in Africa'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-2850425891967919639</id><published>2008-11-27T22:17:00.006Z</published><updated>2008-11-27T23:45:57.590Z</updated><title type='text'>L’immigration choisie de la France et fuite des cerveaux en Afrique</title><content type='html'>L’une des politiques françaises les plus contestées du moment est celle sur « l’immigration et intégration » adoptée par le parlement français en mai 2006 sous l’instigation du ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire d’alors, Nicolas Sarkozy. Rien que ce matin j’ai écouté, sur RFI, des débats bien nourris sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tendance générale dans le milieu africain et celui de la société civile française est de condamner cette politique d’ « immigration choisie » qui vise à faciliter l’octroi de titres de séjour&lt;br /&gt;aux Africains les plus talentueux tels que les artistes , intellectuels, sportifs de haut niveau, hommes d’affaires (lire &lt;a href="http://http//www.afrik.com/article9853.html"&gt;article&lt;/a&gt;) tout en durcissant les conditions d’octroi de ces précieux documents à ceux qui n’ont pas le potentiel de créer de la valeur ajoutée en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parle d’Africains et non pas d’étrangers en général, car il faut bien croire que la loi sur l’immigration et intégration s’adresse principalement aux Africains et non aux Indiens, Chinois ou Européens de l’Est… qui rencontrent moins de difficultés d’intégration en France. La preuve est que la France demande maintenant aux pays africains d’adhérer à son accord sur « l’immigration concertée » pour faciliter la reconduite de leurs citoyens chez eux. La déduction est facile : la France ne souhaite plus accueillir n’importe quel Africain qui fuit la misère de son pays, seulement l’élite s’il vous plait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme d’habitude les dirigeants africains sont pris de court par cette décision française. Ils croient que ce n’est pas juste et n’ayant pas encore fini de faire le deuil de l’esclavage et du travail forcé, ils accusent la France de vouloir encore vider l’Afrique de ses cerveaux. C’est vrai qu’il ya une part de vérité dans ce qu’ils défendent mais il ne faut pas se voiler la face. Nicolas Sarkozy propose tout simplement aux dirigeants africains un deal. Et comme aimait à le répéter un de mes professeurs et je cite : « En affaires, il n’ya pas de contrat gagnant-gagnant ; je gagne et tu perds ». La France gagne toujours dans ses contrats avec l’Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, je voudrais reconnaitre à la France le mérite de savoir que certains Africains ont du talent qu’il faut récompenser. L’Afrique elle-même semble ne pas en prendre conscience. En Afrique, le plus souvent, les professeurs émérites sont qualifiés de fous, les chercheurs ne sont pas écoutés, les techniciens sont sous-employés, les artistes et sportifs exceptionnels sont traités comme des petits valets par des managers véreux et le clientélisme est la règle en affaires. Bref, il n’ya pas de place pour le mérite dans l’environnement économique et social africain actuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème de la fuite des cerveaux indique, à mon sens, un état de mal gouvernance dans le pays source. Un Etat qui connait un problème sévère de fuite de cerveaux est inefficace dans la gestion de ses ressources humaines. Rarement la pauvreté en est la principale cause car la pauvreté ne justifie pas à elle seule le manque d’opportunités dans un pays. Le cas de l’Inde est illustratif. L’Inde a connu pendant longtemps une émigration de ses savants vers la Grande Bretagne et les Etats Unis mais la tendance a été renversée dès que le pays a amorcé des reformes structurelles importantes qui ont posé les jalons de sa croissance actuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant que l’Afrique ne réussira pas à instaurer un environnement social et économique compétitif et stable, beaucoup de ses fils iront valoriser leurs talents en France ou ailleurs. Les dirigeants africains ont beaucoup de défis à relever par eux-mêmes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-2850425891967919639?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/2850425891967919639/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=2850425891967919639' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/2850425891967919639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/2850425891967919639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2008/11/limmigration-choisie-de-la-france-et.html' title='L’immigration choisie de la France et fuite des cerveaux en Afrique'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1253839616421522614.post-2191561406529250704</id><published>2008-11-25T18:26:00.010Z</published><updated>2008-11-28T11:05:12.663Z</updated><title type='text'>Les Burkinabé seront-ils épargnés des affres de la crise financière mondiale?</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les propos quelque peu rassurants du Premier Ministre, du Ministre de l’Economie et des Finances et du Gouverneur de la BCEAO sur la santé financière de nos banques me rappellent ceux des autorités européennes qui ont voulu rassurer leurs concitoyens sur la solvabilité de leurs banques après la chute, en septembre 2008, de la banque d’investissement américaine, Lehman Brothers, pour se décider seulement quelques jours plus tard à injecter 30 milliards d’euro dans les marchés monétaires à travers la Banque Centrale Européenne (BCE).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi, la crise financière mondiale n’aurait que des conséquences indirectes sur l’économie du Burkina Faso parce que nos banques, grâce à la réglementation en vigueur dans l’espace UEMOA, ne détiendraient pas de capitaux malsains à l’étranger. Cependant, les conséquences de la crise financière mondiale qu’elles soient directes ou indirectes affectent, à mon avis, le quotidien de nos populations de la même manière : dégradation des revenus des ménages, de l’investissement et du niveau de vie. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Examinons plus en détail les intrigues d’une crise financière dont l’ampleur et la gravité la font comparer à celle de 1929. &lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’or blanc fait incontestablement la fierté du Burkina Faso dans un contexte de mondialisation économique où il est important d’acquérir et de maintenir un avantage comparatif dans un secteur quelconque. C’est aussi un secteur stratégique parce qu’il représente plus de 50% des exportations totales du pays et nourrit directement 3 millions de Burkinabé selon le Ministre de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Halieutiques, Mr. Laurent Sédogo, lors de son apparition à l’Assemblée Nationale le 25 octobre 2008. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pourtant, le cours international du coton a déjà chuté de près de 20% par rapport à son niveau moyen de la saison écoulée. L’indice A de Cotlook qui prend en compte la moyenne des cinq cotations les plus basses de 19 pays producteurs de coton dont le Burkina Faso est passé de 0.7290 dollars US par livre (453.59237gramme) en 2006/2007 à 0.5850 dollars US par livre le 28 octobre 2008. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec une production annuelle estimée à 759.858 tonnes par l’INSD, chacun peut faire ses petits calculs pour comprendre que le manque à gagner dans la production du coton en 2008/2009 pourrait se chiffrer à des milliards de francs CFA (malgré l’appréciation du dollar par rapport au CFA) si cette tendance négative se poursuit. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le secteur minier n’échappe pas non plus à la baisse générale des prix des commodités. L’or (le vrai) qui est la ressource minière principale de notre pays est cédé maintenant à 740.5 dollars US l’once troy (31.1034768 gramme) et les spéculations futures sur son prix montrent un pessimisme des investisseurs jusqu’en juin 2011. On peut donc imaginer les pertes en devises que cela va occasionner pour les exploitants de ce métal précieux et l’Etat qui a fondé beaucoup d’espoirs sur le secteur minier ces dernières années. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le ralentissement économique dans les pays du Nord risque également de réduire la demande du beurre de karité et autres produits oléagineux qui sont des sources très importantes de revenus pour de nombreuses familles rurales au Burkina Faso.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En dehors du commerce extérieur, l’aide publique au développement est un sujet de préoccupation dans cette crise même si les institutions de Bretton Woods plaident pour un accroissement sinon le maintien des portefeuilles actuelles afin d’aider les pays sous-développés à surmonter les challenges créés par cette crise. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au Burkina Faso, cet appel est déjà presque entendu avec la décision de la France d’accroitre son appui budgétaire au pays et celle de la Chine Taiwan de maintenir son niveau actuel d’aide. Mais la crainte en réalité ne vient pas des programmes de soutien déjà ficelés car les pays développés respectent généralement leurs engagements en matière de coopération bilatérale. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;La question est de savoir si à partir de maintenant le Burkina Faso pourrait entamer des négociations avec ses partenaires techniques et financiers pour concrétiser certains projets à une période où eux-mêmes seraient soucieux de sortir leurs propres pays de la récession économique. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est vrai qu’il est prévu que beaucoup de pays industrialisés verront le bout du tunnel de la récession économique à partir du deuxième semestre de 2009 mais quel degré de confiance attache-t-on à cette prévision? On se rappelle que le crash boursier de 1929 a donné naissance à la Grande Dépression des années 1930 qui a duré pendant 10 ans. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;A coté de l’aide publique au développement, il ya les transferts d’argent des particuliers en provenances des pays riches. Ces transferts sont de deux ordres : les dons en espèce en faveur des O.N.G et organisations communautaires de développement et l’argent que nos compatriotes envoient pour leurs familles. Les vaches sont maigres et la confiance en l’avenir est étriquée. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ces conditions, il sera plus difficile pour les volontaires et spécialistes de mobilisation des ressources de réunir suffisamment de fonds auprès des personnes de bonne volonté et des entreprises même si c’est pour servir des causes aussi élevées que la lutte contre le Sida, la faim ou la sous-scolarisation en Afrique. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;En outre, il est logique de penser que beaucoup de nos compatriotes qui vivent dans les pays riches travaillent dans le secteur privé où plusieurs entreprises se verront obliger de réduire considérablement leurs dépenses au risque de mettre la clé sous le verrou. Une situation de désœuvrement pourrait contraindre certains de nos compatriotes à serrer leurs bourses au détriment de leurs familles restées au pays. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;J’irais même jusqu'à penser que certains candidats Burkinabé à l’immigration dans les pays de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) vont devoir patienter peut être encore plus longtemps avant d’obtenir leurs visas au regard des taux élevés de chômage actuels et partant de l’augmentation de la dépendance aux services sociaux dans ces pays.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les prestataires de service tels que les hôteliers, les concessionnaires de chasse, les vendeurs d’objets d’art, les musées et autres sites touristiques, les transporteurs aériens, bref tous ceux qui évoluent dans l’industrie du tourisme, risquent également de faire les frais de cette crise financière. Car il n’est pas envisageable qu’avec les difficultés pécuniaires dans les pays sources le Burkina Faso puisse enregistrer un flux touristique normal avant 2010. Pourtant, le tourisme apporterait, chaque année, environ 30 milliards de francs CFA à l’économie nationale.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La seule bonne nouvelle, à mon avis, viendrait du coté de l’inflation avec la baisse générale des prix des commodités. Le prix du pétrole brut, par exemple, est passé de 145 dollars US par baril (159 litres) en juillet 2008 à 62.98 dollars US par baril le 28 octobre 2008 à la bourse de New York, soit une chute de plus de 50%. Pendant ce temps, le dollar US a connu une appréciation d’environ 30% (un dollar s’échangeait à environ 410 FCA en juillet 2008 contre 528.750 FCA le 28 octobre 2008 selon les chiffres de la BCEAO). Cette tendance négative du prix du petrole pourrait se poursuivre jusqu’en février 2009 nonobstant une décision de l’OPEP de réduire sa production du pétrole de 1,5 million de barils par jour à compter de novembre 2008. La décision de l’OPEP n’ebranle personne car le marché est conscient du fait que le prix du pétrole va de pair avec les activités économiques. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;On pourra donc s’attendre à une baisse du prix du carburant à la pompe ici au Burkina Faso, en tout cas pour les stocks acquis à partir d’octobre 2008, car le Ministère du Commerce, de la Promotion de l’Entreprise et de l’Artisanat justifierait mal le maintien du niveau actuel du prix de carburant sur la base du cours international du pétrole et du taux de change dollar US-FCFA vu que l’augmentation du coût du dollar ne saurait à lui seul annihiler l’effet bénéfique de la baisse vertigineuse du prix de pétrole brut. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cependant, il faut déjà être riche pour profiter pleinement d’une baisse du niveau des prix des biens et services; ce qui n’est malheureusement pas le cas pour le Burkinabé moyen.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je me résume. La crise financière mondiale peut toucher négativement les secteurs primaire, secondaire et tertiaire de notre économie. Cette situation peut se traduire par une baisse de la croissance du PIB et de l’élargissement du déficit de la balance des payements du pays. Plusieurs pays de l’espace UEMOA connaitront probablement le même sort. Au niveau de nos populations, cette crise risque d’accentuer la pauvreté et les inégalités sociales en matière d’accès des services sociaux de base.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Peut être que la réalité présentera des scenarios moins sombres que ceux que j’ai décrits dans cet article. Mais mon message est ceci. Il est important que les décideurs politiques mettent en confiance les consommateurs Burkinabé pour stimuler l’économie nationale mais il convient d’éviter les dépenses de prestige pour ne pas être désagréablement surpris. Un homme prévenu en vaut deux..&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1253839616421522614-2191561406529250704?l=futureafricagateway.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/feeds/2191561406529250704/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1253839616421522614&amp;postID=2191561406529250704' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/2191561406529250704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1253839616421522614/posts/default/2191561406529250704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://futureafricagateway.blogspot.com/2008/11/les-burkinab-seront-ils-pargns-des.html' title='Les Burkinabé seront-ils épargnés des affres de la crise financière mondiale?'/><author><name>Mahamoudou Sawadogo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07060920570887338332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_rgPeOvW3Pxo/SSweWlhxmgI/AAAAAAAAAAk/SpAV0HuC_gw/S220/P1010006%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
